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GALLIA - GALLIA DELLO SETTENTRIONALE - ÆDUI (BIBRACTE, Regione dello Mont-Beuvray) (IIe - Ier siècle avant J.-C.)
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Statère du type du quart de Beaune |
| N° v43_1138 |
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Data : Ier siècle avant J.-C.
Metallo : oro Diametro : 19mm Asse di coniazione : 9h. Peso : 7,20g. Grado di rarità : R2
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| Stato di conservazione : BB/q.SPL |
Prezzo di inizio : 3 500 € Valutazione : 6 000 €
Prezzo realizzato : 3 860 € Numero di offerte : 3 Offerta maxima : 6 657 € |
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Commenti sullo stato di conservazione : Rare statère frappé sur un flan large et ovale, avec les types de droit et de revers complets, mais de frappe molle. Droit avec un beau visage sur un flan un tout petit peu court, avec des micro rayures sur la joue. Le revers est idéalement centré mais de frappe faible. |
N° nelle opere di riferimento LT.- - DT.cf. série 815 , 3042 quart - Sills.393 - Z.201 et 202 (= Vinchon 23 avril 1959, n° 663 et Monnaies en Médailles 23 janvier 1953, n° 24) - Sch/L.- - MONNAIES 32, n° 882 (vendu 6640€ sur un ordre de 8500€)
Titolatura diritto : Anépigraphe. Descrittivo diritto : Tête à droite ornée d'une couronne de lauriers partant du front et rejoignant la nuque. Titolatura rovescio : Anépigraphe. Descrittivo rovescio : Bige à droite conduit par un aurige stylisé en bord de flan, un triskèle sous les chevaux.
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Commento a proposito di questo esemplare Lors de la vente du n° 882 de MONNAIES 32 (pièce de couverture), ce très rare type de statère était sous-documenté, connu qu'à quelques unités. Cet exemplaire, bien que de frappe molle, est exceptionnellement complet. La proximité du revers avec un type plus traditionnel est sans doute la raison pour laquelle il a été amalgamé à une série bien connue bien qu'il s'en distingue tant au droit qu'au revers ! Il s'agit du statère correspondant au quart connu sous l'appellation du type de Beaune attribué aux Éduens. Le récent ouvrage “ Le trésor de Tayac” reprend cette variété particulière sous la série F6 des statères au triskèle. Cinq statères y sont représentés ; un qui pourrait provenir de Tayac, celui de la vente Mioche - coll. de Saulcy (BN. 3693), les deux de Zurich et celui de la collection Luneau dispersée en 1923 par Platt. Avec celui de MONNAIES 32 et celui-ci, cette publication porte à sept le nombre d’exemplaires publiés (auxquels il faut rajouter un exemplaire vendu par Leu et un autre en collection privée), soit neuf exemplaires au total !. | Commenti : La série 815 du Nouvel Atlas, sous la classe III 'Type de Beaune', illustre trois statères (aussi appelés type de Tayac en référence au trésor qui en contenait) et un quart. Mais le quart ne correspond pas exactement à la réduction modulaire des statères ! Les statères ayant un bige ont souvent des divisions avec un seul cheval, pour une raison de place, mais le traitement est le même. Pour cette série dite de Beaune, les statères sont très classiques alors que le quart est vraiment stylisé ! La principale différence est stylistique mais aussi typologique, avec les lauriers qui partent vers l'arrière au niveau du cou sur les statères du type classique. Le statère proposé ici, comme le quart de statère bien connu, propose quant à lui des lauriers en forme de croissant qui encadrent le visage en suivant le contour de la joue. Si ce type manque au Nouvel Atlas (qui reprend pourtant trois statères dans la série du type de Beaune) il est repris par J. Sills dans son ouvrage en illustrant l'exemplaire n° 202 du musée de Zurich. Malheureusement, J. Sills semble reprendre le classement de Kellner et fait l'amalgame sous sa classe 3b associée au quart de même classe, alors qu'un seul (n° 393) des quatre exemplaires (n° 390-393) qu'il regroupe n'y correspond. A l'inverse, K. Castelin classe fort justement les statères du musée de Zurich n° 190 à 198 associés aux quarts n° 199 et 200, d'un style classique. Dans un second temps, il associe les deux statères comparables au nôtre, n° 201 et 202 (visiblement les deux seuls publiés), au quart de statère stylisé n° 203. Les trois monnaies stylisées du musée de Zurich permettent de constater qu'il y a un astre devant le cheval sur le quart de statère n° 203. Cet astre se retrouve sous le triskèle du statère n° 202. Mais cette variante n'est pas systématique puisque certains quarts ne l'ont pas et son emplacement est hors flan sur les deux autres statères de ce type… Malgré l'extrême rareté de ces statères, aucune liaison de coin n'est constatée avec les monnaies du musée de Zurich (provenant respectivement d'une vente Vinchon de 1959 et d'une vente Monnaies et Médailles de 1953). | Cronistoria : Les Éduens (Aedui ), qui pourrait se traduire par les 'Ardents', étaient certainement, après les Arvernes, le peuple le plus important de la Gaule. Leur territoire s'étendait entre Seine, Loire et Saône sur les départements actuels de la Saône-et-Loire, la Nièvre, une partie de la Côte-d'Or et de l'Allier. Ils occupaient une position stratégique sur la ligne de séparation des eaux entre la Méditerranée, l'Atlantique et la Manche. Les Éduens, perpétuels rivaux des Arvernes, les avaient remplacés après la fin de l'empire arverne et la défaite de 121 avant J.-C. Alliés fidèles des Romains dès le début de la deuxième guerre Punique, lors du passage d'Hannibal en Gaule en 218 avant J.-C., c'est grâce à leur alliance que Domitius Ahenobarbus aurait pu justifier son intervention contre les Allobroges en 121 avant J.-C. Ils ne furent pas étrangers à l'intervention romaine en Gaule et au déclenchement de la Guerre. En 58 avant J.-C., les Éduens firent appel à César pour les protéger contre l'invasion suève d'Arioviste qui menaçait leur territoire puis de nouveau pour contenir la poussée helvète. Si le vergobret Liscus, magistrat principal des Éduens, resta fidèle à l'alliance romaine, une partie de l'oligarchie éduenne rallia le camp gaulois avec Dumnorix et Divitiacos. Les Éduens restèrent fidèles à l'alliance romaine pendant la Guerre bien que César ait estimé à trente cinq mille hommes les Éduens qui participèrent à la coalition gauloise. César ne leur en tint pas rigueur et ils reçurent directement la citoyenneté parce qu'ils étaient considérés comme 'frères consanguins des Romains'. Leur oppidum était Bibracte (le Mont-Beuvray), mais ils l'abandonnèrent en 15 avant J.-C. pour aller fonder Augustodunum (Autun). César (BG. I, 10, 33 ; VII, 32, 33) ; Strabon (G. IV, 3). Kruta : 21, 46, 69-70, 187, 251, 348-349, 351, 359, 362, 364-365.
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